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Éloge du Corps : Symphonie de la Vie et de la Dignité

Dans l'instant présent, le corps s'érige,

Quand un nouvel arrivant franchit le seuil,

C'est une âme charnelle qui pénètre,

Cherchant sa place dans cet espace,

La salle d'attente, un nom défaillant,

Car le corps n'est point en attente,

Il palpite, circule, s'anime,

Perpétuellement en mouvement,

Il ne se tait jamais, ce corps,

Il murmure, il crie l'urgence.



Le thérapeute devient guide, médiateur,

Liant les corps, ceux qui guérissent,

Ceux qui cherchent la guérison,

Deux corps, en réalité, mais unis par la souffrance.


Des signes éphémères, mouvants,

Changeants avec les saisons,

Les jours, les heures, les battements du cœur,

Regard, odeur, peau, muscle,

Chacun une note dans la symphonie du corps,

Un récit inscrit dans chaque mouvement,

Une histoire de violence parfois,

Des cicatrices gravées dans la chair,

Témoins muets, guides vers la rédemption.


Le corps, gardien de mémoire,

Porte les échos des ancêtres,

Une généalogie incarnée,

Une fresque vivante des temps passés,

Une carte tracée par l'humanité.


Un trésor, ce corps,

Un secret sacré de la vie,

Fragile et invincible, familier et étrange,

Le gardien de la dignité humaine.

Quand un corps s'attaque à un autre,

C'est une défaite sans égale,

Un enjeu politique,

Le cœur même de nos luttes, de nos soins.



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